Ce n’est pas notre poulain qui l’a emporté

Non, Julien BriseBois n’est pas le nouveau directeur général du Canadien. Vous savez maintenant tous qu’il s’agit plutôt de Marc Bergevin. Et je suis convaincu que c’est un bon choix.

On ne gravit pas les échelons rapidement comme Bergevin l’a fait dans l’organisation des Blackhawks — sous l’oeil attentif de Scotty Bowman — si on n’a pas de talent pour ce qu’on fait. Et le principal intéressé l’a indiqué hier : il va s’entourer de personnes compétentes pour l’aider dans les aspects qu’il connaît moins bien.

Le nouvel homme de Molson et du CH.

Et puis, Bergevin semble capable de prendre les bonnes décisions au bon moment : déjà, avant de rencontrer les médias, il avait annoncé à Randy Cunneyworth qu’il retournait dans ses souliers d’adjoints et que ce serait au prochain entraîneur-chef de décider ce qu’il en adviendra de lui. Bergevin semble aussi avoir les priorités aux bonnes places : les contrats de Price et de Subban viennent en tête de sa liste.

Mais plus important que tout pour l’organisation, le ton a changé. Bergevin a badiné avec les journalistes lors de cette conférence de presse (on en a même entendu quelques-uns rire ! Du jamais vu sous Pierre Gauthier !) et terminé le ton guindé rempli de «monsieur». Tout le monde va être plus décontracté avec Bergevin autour. Parions que certains auront même le droit de s’exprimer librement, ce qu’ils ne pouvaient pas faire sous Gauthier, qui avait instauré un régime digne du communisme côté communications.

Maintenant que Bergevin a dit toutes les bonnes choses, d’abord à Molson-Savard et ensuite aux journalistes, il ne reste que le plus important à accomplir : donner un virage à 180 degrés à cette équipe Ordinaire avec un grand O.

(Pour ce qui est de BriseBois, il aurait terminé le processus derrière Bergevin et Pierre McGuire. Sans dévoiler la teneur de notre discussion, nous nous sommes brièvement entretenus avec lui hier. S’il n’avait pas le goût de s’étendre sur le sujet, il n’avait pas l’air d’un gars trop abattu non plus.)

On peut changer Andrei K. de ville, mais pas Andrei K. tout court…

Hum! Andrei K. et Alex Radulov ont décidé que les règles n’étaient pas pour eux et sont rentrés après le couvre-feu (très, très longtemps après le couvre-feu, il paraît) alors qu’ils avaient un match à disputer en fin d’après-midi. Pas fort…

Par contre, David Poile et Barry Trotz, d.g. et entraîneur des Predators, eux, sont forts : les deux cocos ont été suspendus pour le troisième match de leur série (remportée 2-0 hier soir) et c’est à Trotz de décider quand ils pourront regagner l’alignement.

Radulov est revenu pour les huit derniers matchs des Preds et Kostitsyn a été acquis à la date limite des transactions. L’équipe des Predators qui leur a vraiment permis de connaître l’excellente saison qu’ils viennent de connaître ne comptait pas André le Ténébreux et Alex le Déserteur en ces rangs. SI vous êtes Barry Trotz, êtes-cous si pressés que cela ne les réinsérer ?

Le fait que les Predators tirent 2-1 dans la série enlève peut-être un peu de marge de manoeuvre à Trotz, mais en même temps, son équipe vient de lui prouver qu’elle est capable de disputer le genre de hockey qu’il faut pour vaincre les Coyotes sans les deux loustics.

Et même s’ils reviennent au jeu, croyez-vous qu’ils auront un long avenir avec les Preds ?

Match terne à mourir

Si jamais l’Association canadienne de soccer produit un Blu-Ray du match de Championnat canadien d’hier soir entre l’Impact et le Toronto FC, ne l’achetez surtout pas.

Le TFC, qui a perdu ses sept matchs cette saison, était venu pour «jouer la nulle» et possiblement, une nulle de 0-0. L’Impact a tout fait pour l’emporter, surtout en première demie, mais il n’a pas été capable de percer la défensive compacte du TFC, qui s’est regroupé à 11 dans sa boîte ! Ajoutez à cela deux beaux arrêts de Milos Kocic, gardien torontois, et un autre du défenseur Reggie Lambe sur sa ligne des buts et l’Impact doit s’en aller jouer le match retour à Toronto avec les compteurs toujours à zéro.

Le onze montréalais ne se retrouve pas nécessairement en mauvaise posture pour autant, mais il doit marquer à Toronto : une victoire ou une nulle avec des buts le fera passer en vertu de la règle des buts à l’étranger. Comme le vainqueur est décidé au total des buts, les buts marqués sur la pelouse adverse comptent double si jamais il y a égalité.

Vivement la visite du Galaxy de Los Angeles et de David Beckham — entre autres — pour remettre le fun dans l’Stade…

 

Il est temps de se mouiller pour le 2e tour

Après avoir sauvé la face avec une fiche de .500 au premier tour, il est maintenant temps de se mouiller et de donner nos prédictions pour les quarts de finale dans la LNH.

Mais d’abord, un petit mot sur ce premier tour, au cours duquel plusieurs clubs nous ont surpris, à commencer par les Sénateurs. Après avoir cru que les Rangers n’en feraient qu’une bouchée, il s’en est fallu de peu pour que les Sénateurs, pas tristes du tout au cours de ces séries, ne causent LA surprise dans l’Est.

Brodeur pourra-t-il se dresser devant les Flyers ou donnera-t-il ses derniers coups de patins dans la LNH ?

Cette surprise est plutôt venue des Capitals de Washington. Comme nous vous le disions dans notre dernier article, nous ne donnions pas cher de leur peau en raison du boudin d’Ovechkin. Faut croire que le Russe a compris et qu’il accepte son rôle diminué pour le bien de l’équipe. Sauront-ils troubler le parcours des Rangers ? Ça reste à voir.

Dans l’Ouest, même si nous avions prévu une victoire en sept difficiles rencontres pour les Canucks, nous sommes plus ou moins surpris par leur défaite en cinq petits matchs contre les Kings.

Où nous sommes plus surpris, c’est de la tenue des Coyotes, qui ne veulent pas mourir (j’écris ça et question de me donner raison, Antoine Vermette marque son cinquième but des séries «live»). Certains farceurs parlent déjà d’un défilé de la coupe Stanley sur la Grande-Allée. À ceux-ci nous disons : calmez-vous calvaire ! Les Coyotes sont loin d’être sortis de Glendale…

Voilà ! Assez tergiversé, c’est l’heure de plonger:

Association Est

Capitals (7) vs Rangers (1) : On ne voyait pas les Caps au deuxième tour, et on ne les voit pas plus au troisième. Même si Ovechkin veut entrer dans les rangs, il y a une raison pour laquelle les Caps se sont qualifiés si tard et que les Rangers ont dominé dans l’Est toute la saison. Après avoir presque trébuché au premier tour, je crois que les Rangers atteindront leur vitesse de croisière dans cette série. Les Gardes Forestiers en cinq.

Devils (6) vs Flyers (5) : Les Devils en ont eu plein les mains avec les Panthers au premier tour. Ils n’ont encore rien vu. Je ne pense pas qu’ils aient les effectifs nécessaires pour stopper les Flyers, même si ça a été très serré entre les deux clubs cette saison. Et après tout, nous avons déjà statué que le vainqueur de la série Penguins-Flyers gagnerait la coupe, non ? La dernière série de Martin Brodeur ? Flyers en cinq.

Association Ouest

Kings (8) vs Blues (2) : Les deux clubs qui ont eu les séries les plus courtes s’affrontent dans ce deuxième tour. Même si les Kings ont été les derniers admis en séries dans l’Ouest, ils jouent du hockey inspiré et efficace sous Darryl Sutter. Ce sera suffisant pour tasser Jaroslav Halak, Brian Elliott et les Blues ? On en doute, mais la perte d’Alex Pietrangelo pourrait faire mal. Malgré tout, Blues en six.

Predators (4) vs Coyotes (3) : Oui, les Coyotes sont les hôtes de cette série (Hey ! Andrei K. vient de marquer !), mais ils ont remporté le championnat de la section Pacifique, la plus faible dans l’Ouest. Après trois victoires en prolongation pour éliminer les Blackhawks, leur restera-t-il assez de munitions ? Il est vrai que le premier match semble faire croire que oui, mais nous croyons que c’est l’année des Preds, alors Predators en six.

L’Impact maître chez lui

L’Impact de Montréal semble vraiment nous faire le coup du Dr Jekyll et M. Hyde, mais définitivement, c’est son côté givré qu’il nous offre à domicile.

Deux gains consécutifs, une récolte de 7 points sur une possibilité de 9 : le club d’expansion fait sa marque sur sa pelouse. Et les assistances sont encore pas mal : vous étiez 19 223 samedi. Au Stade olympique, ça semble peu, mais au stade Saputo, ça sera presque une salle comble et l’ambiance sera formidable. Mes textes ici et ici sur ce dernier match.

Maintenant, ce serait bien qu’il y ait du monde pour éteindre les partisans torontois lors de la première manche du Championnat canadien, porte d’entrée à la Ligue des Champions de la CONCACAF. Plus que jamais, en raison des succès de l’Impact (2-1-1 à ses quatre derniers matchs) et des déboires du Toronto FC (0-7-0), cette demi-finale est à la portée du onze montréalais, qui après un beau succès en 2009, n’a pas fait long feu lors des deux dernières éditions de la C1 des Amériques.

Montréal 2, Toronto 0

Certains parlaient de la «Journée de la Rivalité». Nous avions plutôt adopté «Journée du Fond de Cuve» pour parler de la journée de samedi, alors que Toronto et Montréal s’affrontaient dans deux «duels de titans» de bas de classement.

L’Impact de Montréal a d’abord remporté une première victoire historique en MLS, quand il a disposé samedi après-midi du Toronto FC 2-1. À son sixième match en Major League Soccer, il commençait à être temps que le onze montréalais n’amasse ces fameux trois points, car tous connaissent la patience légendaire des partisans montréalais, tous sports confondus.

Et l’Impact s’est aussi mis au goût du jour en se retrouvant dans sa première controverse de sa jeune histoire, alors que l’entraîneur-chef Jesse Marsch a décidé de laisser de côté pour un deuxième match d’affilée le milieu de terrain québécois Patrice Bernier, malgré qu’il eut disputé, de l’avis même de Marsch, son meilleur match de la saison une semaine plus tôt, face aux Red Bulls de New York.

Première victoire et première controverse pour Jesse Marsch et l'Impact !

Bienvenue à Montréal, M. Marsch !

Et le mois dernier, on vous demandait si vous alliez être présents au Stade olympique pour ce deuxième duel local après avoir été près de 59 000 à vous pointer lors du match d’ouverture. Disons qu’il s’agit d’un succès mitigé : 23 120 quidams ont décidé d’appuyer l’équipe en personne. Est-ce le mauvais début de saison de l’équipe ou seulement que ces 23 000 personnes représentent le noyau de partisans de l’Impact ? Dans le stade Saputo, ce sera bien. Au Stade olympique, ça laissait beaucoup de place au bruit de la ventilation, disons…

Puis, en soirée, le Canadien de Montréal, cette grande équipe, a mis fin à sa saison merdique en défaisant les Maple Laughs de Toronto 4-1. Le Tricolore termine donc sa saison avec une fiche de 31-35-16, et contrairement à ce qu’on tentera de vous faire accroire cette semaine, le Canadien ne termine pas à 4 matchs de la barre de ,500, mais bien à 10, car si la LNH avait des couilles, ce serait bel et bien une fiche de 31-51 que vos Glorieux afficheraient.

Tout de même, Erik Cole a atteint le plateau des 35 buts, une première en quatre saisons. Et Max Pacioretty est le meilleur marqueur du Tricolore avec… 65 points. Et oui, le total fétiche du premier marqueur de l’équipe, ce qui représente quand même une amélioration de huit points par rapport à l’an dernier. Wow !

Cette «performance» du Canadien lui permet de terminer au 28e rang de la LNH, ce qui signifie qu’il disposera de 14,2 % de chance de mettre la main sur le premier choix. Le tirage au sort aura lieu mardi. Larry Carrière, l’adjoint au directeur général à être nommé plus tard du Canadien, assistera à cette émission remplie de glamour mise en ondes par TSN.

Un mot sur Damphousse…

Parlant du prochain directeur général du Canadien, Vincent Damphousse a retiré sa candidature la semaine dernière, arguant que ses responsabilités familiales l’empêcheraient de faire un travail adéquat.

Évidemment, comme tous les d.g. du Canadien sont célibataires et sans enfant depuis toujours, on peut le comprendre et être persuadé que le fait qu’il soit incapable de régler son divorce houleux à l’amiable n’a rien à voir avec ça… C’est possiblement pas que ça, mais j’ai de la difficulté à imaginer le Canadien confier le poste à quelqu’un qui pourrait possiblement se retrouver avec un dossier criminel en décembre prochain.

Et puisque nous sommes dans le sujet du d.g., vous n’êtes pas tannés d’entendre parler que tel ou tel candidat ne peut être d.g. parce qu’il n’a pas d’expérience ? Serge Savard avait quelle expérience quand il a été mis en place, lui ?  Merci.

Recommandation littéraire

Surveillez bien la sortie, cette semaine, de l’excellent livre du confrère Robert Laflamme (@bobthefire) «Les Stastny: Le coup de génie de Gilles Léger» qui raconte tous les détails sur l’évasion des trois célèbres frères de la Tchécoslovaquie si chère à Bergie !

Chips ! Peanuts ! Cracker Jack ! l’a obtenu en semi-primeur vendredi dernier et ne peut plus le lâcher depuis. Apprendre les dessous de cette histoire est vraiment fascinant ! Il y a un film là-dedans !

R.I.P. Canadien (bis)

Voilà ! C’est maintenant officiel ! Comme Chips ! Peanuts ! Cracker Jack ! l’affirmait dans son édition du 3 février dernier, le Canadien de Montréal et tous ses 71 points est maintenant éliminé des séries de cette saison 2011-12.

Il devient ainsi le troisième club seulement à connaître pareil sort, après les

Les premiers «tee-off» peuvent officiellement être réservés par les joueurs du CH...

Blue Jackets de Columbus et les Oilers d’Edmonton, mais avant les Islanders de New York, les Maple Laughs de Toronto, les Hurricanes de la Caroline, le Wild du Minnesota et les Ducks d’Anaheim.

Ça fait mal, hein, être plus poches que les Islanders, les Hurricanes et les Maple Laughs ?

Le reste de cette saison merdique n’est que du détail, une mise en bouche pour le post-mortem, le changement d’état-major (au moins l’entraîneur, et si possible le d.g. également…), et surtout, le repêchage.

Soyez honnêtes : regardez-vous bien des matchs au complet depuis un mois ?

Maintenant, reste à voir si le Canadien remontera la pente tranquillement, ou s’il subira un électrochoc à la Blues de St. Louis avec l’arrivée du nouveau personnel et des nouveaux joueurs.

Amphithéâtre: construction confirmée

Comme dirait un célèbre chroniqueur sportif montréalais: «c’est faite là ?». Oui, c’est «faite». La construction de l’amphithéâtre de Québec sera amorcée en septembre et sa gestion a officiellement été confiée à Quebecor.

De là à dire qu’il y aura un club de la LNH à Québec l’an prochain, c’est un pas que certains amateurs (n’est-ce pas, Chevalier ?) ont immédiatement franchi. Rien n’est moins sûr…

On se répète: on le souhaite. Mais il y a certaines variables à régler d’abord. Comme d’avoir un club de disponible. Un propriétaire pour l’acheter. Pas de ville du Nord-Ouest américain dans les pattes. Tous des items de sa checklist que Québec ne peut pas encore rayer…

Les Coyotes de Phoenix ne sont pas encore partis de l’Arizona et les Islanders de New York n’ont pas quitté Long Island non plus. D’ailleurs, si vous étiez Charles Wang, l’actuel proprio des Islanders, vendriez-vous votre club par charité à PKP maintenant où demanderiez-vous à la LNH de déménager à Québec (ou Seattle) et de le vendre dans 4-5 ans, quand il aura possiblement doublé de valeur ?  On demande ça de même…

Si les Islanders devenaient les Nordiques et prenaient de la valeur, Quebecor aurait-il encore les moyens de se payer un club de la LNH ou si les partisans des Nordiques revivraient un jour de la marmotte à la sauce 1995 ? On demande toujours ça de même…

Duncan Keith: suffisant ou pas ?

Bon, cinq matchs à Duncan Keith pour son agression à la tête de Daniel Sedin, c’est suffisant ou pas ?

Un geste de vengeance délibéré, porté au visage d’un adversaire, ça mérite plus selon vous ? Nous croyons que oui, mais comme nous sommes à deux semaines des séries, sûrement que nous sommes dans la zone «des-gestes-moins-punis-parce-qu’une-série-de-sept-matchs-c’est-plus-court».

Brendan Shanahan perd des plumes à vue d’oeil…

Impact: une victoire avant son retour à Montréal?

On savait que ça allait être une saison difficile pour l’Impact, mais nous sommes rendus à se demander si l’Impact gagnera un match avant son retour à Montréal, le 7 avril prochain, contre le FC Toronto.

L’Impact a de nouveau été blanchi sur la pelouse adverse, s’inclinant cette fois 2-0 contre le Crew de Columbus.

C’est vrai, le onze montréalais s’est défendu à 10 contre 11 presque toute la rencontre. Le fait demeure: l’Impact ne semble pas avoir beaucoup de mordant à l’attaque. Quand tu ne peux pas te permettre d’accorder un but, ça devient difficile…

Belle réponse, mais y aura-t-il quelqu’un le 7 avril ?

Il n’y a pas à dire, près de 59 000 personnes au Stade olympique, ça rock !

Quelle ambiance que celle qui régnait dans l’ancien domicile des Expos pour le premier match local de l’Impact en Major League Soccer, samedi ! À nouveau, les Montréalais ont démontré qu’ils savaient répondre à l’appel des grands événements.

Les Ultras, toujours là ! (Graham Hugues, La Presse Canadienne)

Les 58 912 spectateurs qui se sont déplacés ont animé de belle façon ce match nul de 1-1 contre le Fire de Chicago et ont permis à l’Impact d’établir le record du Stade pour un match de football professionnel (tous les détails sur la place de cette foule dans l’histoire du Stade ici, dans mon texte pondu pour La Presse Canadienne). Quand l’Impact a finalement inscrit son premier but en MLS, on se serait cru face aux Phillies de Philadelphie en 1993, après le double de Wilfredo Cordero.

(D’ailleurs, mon deuxième texte sur l’ambiance du match de samedi ici. Dans ce texte, je me fourre complètement, croyant que c’était contre les Braves, en 1994, qu’il faisait souffrir Rodger de la sorte. Bel épais. Ceci dit, je suis certain que le bon Wilfredo a fait un bon coup contre les Braves en 1994 et le point de tout ça, c’était de créer un beau lien avec la joie suprême suivie d’une immense peine. Faible excuse, mais c’est la mienne…)

Maintenant, si tout le monde se félicite de ce coup de maître, il reste à voir si les gens répondront à l’appel pour les autres rencontres de l’Impact.

Bien que l’équipe bénéficie d’un bel appui, les foules sont plutôt décevantes au stade Saputo une fois les vacances estivales des écoliers terminées. Les foules de six ou sept milles personnes ne sont pas rares en fin de saison, même en séries.

C’est ça, le vrai défi de l’Impact et de son v-p exécutif Richard Legendre: attirer près de 20 000 personnes sans compter sur les petites familles pour le reste de la saison. Pas pour le premier match historique en MLS.

On leur souhaite tout le succès possible. On a toutefois des doutes. Nous y serons le 7 avril, contre le Toronto FC, pour voir si les gens répondent à l’appel.

March Madness

Pour Mathieu Talbot : toujours rien à dire sur le March Madness, sauf mon truc pour remplir votre bracket (pour l’an prochain).

Allez-y avec les mascottes !  Arrêtez de vous mentir : vous ne connaissez pas ça mieux que nous. Alors allez-y avec la force des mascottes. Un puma contre un oiseau ? Le puma ! Un Amérindien contre un lion ? Le lion ! Ainsi de suite jusqu’en finale.

Succès garantis…

 

Brendan Shanahan = Clown Campbell

Ça n’aura finalement pris qu’une demi-saison pour découvrir que Brendan Shanahan est le même genre de clown que Colin Campbell était et que la sécurité des joueurs, c’est de la foutaise.

Le clone de Clown Campbell s'apprêtant à nous jeter de la poudre aux yeux...

Mercredi soir, RDS rapportait les propos de Stéphane Quintal (le bras francophone de Shanahan) qui disait que Shanahan serait moins sévère en séries, que les gestes qui méritaient, par exemple, trois matchs de suspension ne pourront pas être aussi sévèrement punis dans une série de sept matchs.Pardon ?

Si Tyler Myers plaque un gars par-derrière en sautant dans les airs et que ce joueur souffre d’une commotion cérébrale, ça vaut moins parce que c’est une série de sept matchs ? La commotion cérébrale du gars va-t-elle durer moins longtemps parce qu’il est en séries ?

Alors voilà messieurs les goons, la saison est ouverte. Let’s go ! À grands coups de coude dans le visage et de cross-check quand le gars est à trois pieds de la bande, svp ! Pour peut-être un match de suspension, vous pouvez sortir le meilleur marqueur de l’autre équipe ? On y va !  Heureusement que le Canadien ne fera pas les séries, parce que Desharnais ne jouerait probablement pas longtemps avec une mentalité de même.

D’ailleurs, ça va être beau ces séries-là. Le festival de l’intimidation. Si les gardiens des Bruins se replacent, ils vont avoir de belles séries…

En trois minutes, Shanahan a détruit tout ce qu’il avait pu faire de bien depuis le début de la saison. Mais il avait déjà commencé : en première moitié de saison, 24 suspensions ont été imposées. Depuis ? Onze. Si c’est pas une tendance…

Ça confirme ce qu’on croit depuis longtemps : la LNH est menée par une bande de bouffons rétrogrades.

Desharnais + Cole + Pacioretty = 50 %

Quand on vous dit que le Canadien n’a qu’un trio : l’excellent Pierre Houde nous disait hier que depuis le début janvier, le trio de Double D, Colester & MaxPac ont produit 50 % des buts marqués par le Canadien.

Me semble que c’est le genre de stats que nous n’aurions pas rendue disponible si on travaillait pour le CH…

14 dodos…

Pour ceux qui, comme nous, à Chips ! Peanuts ! Cracker Jack !, avez bien hâte que le vrai sport commence, sachez qu’il ne reste que 14 dodos avant le début de la saison au Baseball majeur ! YES !!!!!!!!!!!!!!!!

Pour ceux qui vivent davantage au quotidien, il ne reste que deux dodos avant le premier match local de l’Impact en MLS. Ça promet d’être un événement historique, qu’on aime ou pas le foot. Déjà plus de 50 000 billets ont été vendus. Nous serons sur place et vous livrerons nos commentaires en début de semaine prochaine.

Nous aimons bien, à Chips ! Peanuts ! Cracker Jack !, faire partie de l’histoire comme ça ! Vous, y serez-vous ? On le sait les Talbot : vous n’y serez pas ! Pas toi non plus, Richard ! Mais les autres ?

Cette fois c’est vrai !

Andrei Markov est revenu au jeu ! Bon, ce n’est pas encore le bon vieux Andrei qui pouvait aspirer à être finaliste au Norris à peu près à tous les ans, mais quand même, c’était bien meilleur que Chris Campoli !

L'homme de peu de mots est de retour là où il s'exprime le mieux : sur la glace ! (Larry MacDougal, Presse Canadienne)

Faudra peut-être faire son deuil du Andrei-qui-peut-être-finaliste-au-Norris, mais même avec ses petites hésitations, le Andrei Markov qu’on a vu samedi, on le prend n’importe quand dans notre club. Imaginez à quel point Alexei Emelin se développerait à ses côtés ! Même Tomas Kaberle aurait une bonne saison à jouer avec lui tout le temps !

Quand il retrouvera son coup de patin (même sans le retrouver au complet), il sera redoutable et le Canadien sera un bien meilleur club. Offensivement, il ne semble pas avoir rien perdu. Avez-vous vu sa passe de 1347 pieds à Max Pacioretty ? Adossé à la bande derrière son filet, il a trouvé la palette de l’ailier gauche du Canadien presque trois zones plus loin une fraction de seconde après s’être levé les yeux. POW ! Et celle sur le but de Pernell Karl Subban (c’est tu l’fun dire son nom au long lui ?!) ? L’avantage numérique du Tricolore ne traînera pas dans les bas-fonds de la ligue l’an prochain…

(C’est chien de dire qu’à ce rythme-là, Markov va finir l’année avec plus de points que Gomez ? OK, on va attendre d’abord…)

Parlant du bon P.K., est-ce possible que le Canadien ne rhabille plus jamais son mauvais frère jumeau qu’on a vu en première moitié de saison ? Celui qui ratait le filet à 15 pieds, qui passait son temps à prendre de mauvaises punitions et à réveiller l’adversaire ? Quel revirement de situation ce jeune homme a-t-il réussi. Depuis près de deux mois, il est l’un des meilleurs joueurs du Canadien avec Desharnais, Pacioretty, Cole et Emelin. Au début janvier, si notre mémoire est fidèle, P.K. était le pire joueur du Canadien côté différentiel (-14 si on se rappelle bien). Il est maintenant à +1. C’est tout dire.

(Kaberle, qui a au moins le mérite de produire offensivement, est à -20 et l’enrageant Rene Bourque, à -18. En 25 matchs avec le Tricolore, il est -15. En voilà un qu’on va détester longtemps…)

C’est pas pour nous vanter…

Mais pouvez-vous nous dire quelle équipe Peyton Manning a visité en premier après avoir été libéré par les Colts ? Les Broncos de Denver ! Quel était notre feeling dans ce billet du 2 février dernier ? Merci beaucoup !

C’est parti pour l’Impact

Voilà ! L’Impact a fait ses premiers pas dans la MLS !

Ouin. Faudra pas oublier que c’est un club d’expansion, n’est-ce pas, tout le monde ? Et qu’il n’a pas beaucoup d’attaque pour l’instant. Alors des erreurs comme en début de match, si le gardien ne fait pas de miracles, ça va souvent fermer les livres de bonne heure.

J’imagine que le club gardait le premier but pour son premier match à Montréal, ce samedi ? Nous sommes persuadés que le club saura offrir un meilleur spectacle cette saison que ce qu’il a offert contre les Whitecaps, mais vivement l’arrivée du joueur-désigné-mystère !

En tout cas, nous sommes tout de même bien heureux d’être de ce premier match historique à Montréal ce samedi !

Chassez le naturel…

…et il revient au galop.

Il ne fallait donc pas s’inquiéter, amis lecteurs, de voir le Tricolore remporter quelques succès la semaine dernière, puisque comme le veut l’adage, il est rapidement retombé dans ses bonnes vieilles habitudes !

On se rapproche tranquillement...

Après ce gros point amassé à domicile, le Canadien a, devinez quoi ? Perdu du terrain sur la huitième place ! Car les Maple Leafs ont gagné, eux, en prolongation à Edmonton ! Ce qui fait que nos amis du CH se retrouvent ce matin en 12e place, à huit points de la huitième (trouvez pas qu’on fait du surplace quant à l’écart depuis deux semaines, peu importe les victoires ?), mais plus important, il est aujourd’hui bien campé en 24e place du classement général, à une petite place du tirage au sort pour le premier choix !

Un mot, trois lettres, une syllabe : yes !

N’en déplaise à ceux qui souhaitent voir le Canadien se battre jusqu’à la fin, nous réitérons notre ardent désir de voir M. Gauthier distribuer les vétérans et les gros salaires à gauche et à droite afin de voir l’équipe piquer du nez pour mieux remonter… à compter de l’an prochain ou la saison suivante.

Pas un très bel esprit sportif

Partisans du Canadien, je ne veux plus jamais vous entendre si, lors d’un match sur une patinoire adverse, l’un de vos joueurs est blessé et que la foule applaudit. L’ovation offerte quand Zdeno Chara a reçu une rondelle en plein visage en fin de première jeudi était non seulement déplacée, mais démontrait un manque total à la fois d’esprit sportif et de savoir-vivre. En plus de nous faire passer pour une belle bande d’arriérés mentaux sur un grand réseau américain.

De la grande classe.

Heureusement, Chara n’a été que coupé au menton. S’il avait laissé un oeil sur la patinoire, est-ce qu’on aurait organisé un festival annuel pour souligner l’événement ? Peu importe que ce soit Chara, Patrice Bergeron, David Krejci ou Benoit Pouliot, que vous le détestiez ou pas, ces joueurs ne jouent pas pour blesser ni se faire blesser, quoi qu’on puisse en penser.

Alors pas un mot si un de vos gars est applaudi après avoir été blessé, compris ?

Le braillard de Brian Ching

Alors finalement, Brian Ching aura eu gain de cause. Le Houston Chronicle rapporte ce matin qu’une entente de principe survenue tard mercredi soir permettra au premier (PREMIER) choix de l’Impact au repêchage d’expansion de retourner terminer sa carrière à Houston.

Rappelons que le Dynamo n’avait pas protégé Ching au repêchage d’expansion, croyant que son salaire assez élevé ferait peur à l’Impact, qui a démontré qu’il était prêt à mettre le prix pour des joueurs de talent en le réclamant. Le monsieur, pas content, s’est mis à brailler, prétendant qu’il prendrait sa retraite au lieu de venir à Montréal (ben oui! En laissant sur la table quelques dizaines de milliers de dollars !). Il en a remis dès le premier entraînement en sol montréalais, en disant aux journalistes sur place que son désir le plus cher était de retourner au Texas dès l’an prochain.

Le Dynamo a gamblé et a perdu dans ce dossier, mais ne paie pas le gros prix pour son erreur. Maintenant, au lieu d’un joueur pouvant l’aider tout de suite, l’Impact se retrouve avec un choix au repêchage en 2013. (**Mise à jour: choix de deuxième tour, 1er tour si Ching joue 20+ matchs.) Je n’ai pas suivi la MLS l’an dernier. Le Dynamo sera-t-il poche à ce point cette saison que ce choix en sera un bon ?

Pourquoi Ching le Braillard devrait gagner dans ce dossier ?  Et pourquoi l’Impact s’est-il entêté à le repêcher s’il n’obtient rien de mieux qu’un choix ? Le but d’un repêchage d’expansion est justement de choisir des joueurs pouvant t’aider maintenant. Ou simplement, pourquoi avoir gaspillé un premier choix sur Ching ?

Lui, amis lecteurs, vous aurez droit de le huer quand le Dynamo viendra au stade Saputo…

Méli-mélo du mercredi

Sérieusement, comme un peu tout le monde, nous sommes à court de mots pour qualifier la performance de Sidney Crosby à son retour au jeu. Quelle performance (insérez votre série de superlatifs préférés) !

En un peu plus de 40 minutes, Sid the Kid a non seulement prouvé à quel point il est le meilleur joueur de hockey au monde, mais il a également dissipé tous, mais vraiment tous les doutes à son endroit. Ceux qui craignaient de voir un Sid 2.0 amoindri par rapport à la version originale sont soulagés.

C'est «Fuck yeah!» qu'il dit. Arrêtez de vous le demander...

Les plus soulagés dans le lot doivent être les bonzes de la LNH, qui ont complètement raté leur coup dans ce dossier et qui auraient pu se voir privés de leur vache à lait, de leur poster boy, bref, de leur porte d’entrée dans les foyers américains tant convoités.

Encore une occasion où la Ligue nationale a raté son coup. À force de se planter, ça va lui revenir en pleine face à un moment donné…

Évidemment, tandis que Crosby s’occupait de régler le cas des Islanders, lundi, le Canadien s’est encore buté à un gardien fumant contre les Bruins.

Avis à l’équipe de communications du Canadien : on est écoeurés de l’entendre, celle-là. Si tous les gardiens de la ligue sont hot contre le Canadien, c’est peut-être parce qu’on a des cold scorers

Et bien sûr, les matchs de lundi ont donné lieu à un autre débordement twittien au sujet des performances de Scott Gomez. Les gens n’ont pas manqué de constater que Sid the Kid avait rejoint Scotty Boy dans la colonne des pointeurs en un peu plus de deux périodes… tout en comptant déjà deux buts de plus que lui. Certains des gars de beat ont bien tenté de venir à la défense du pire-attaquant-de-sept-millions-de-l’histoire-du-hockey, disant qu’il jouait mieux depuis deux rencontres, mais le mal est fait.

L’excellent Brian Wilde (@BrianWildeCTV) du réseau CTV a bien résumé la situation dans une conversation que nous avions hier avec mon collègue Robert Laflamme (@BobtheFire): «Il s’agit de gestion d’investissements. Un attaquant doit ramener un certain nombre de points.» On a hâte à l’évaluation trimestrielle…

Markov de retour bientôt ?

Hier, plusieurs échos laissaient entendre que Markov se rapproche d’un retour et qu’il accompagnerait l’équipe dans l’Ouest, où il pourrait donner ses premiers coups de patin. Certains ont aussi laissé entendre que cette décision aurait pour but d’éloigner le défenseur des méchants médias montréalais.

Si c’est vraiment le cas, les dirigeants du Canadien et ses joueurs devraient changer de business. Si cette organisation n’a pas suffisamment la couenne dure et qu’elle décide de se passer de ce qui devrait être son meilleur défenseur pour encore 3-4 matchs juste pour qu’il joue sa première rencontre ailleurs que devant 10-12 journalistes de plus, c’est vraiment niaiseux.

Mais sûrement que ce ne sont que viles spéculations…

Le Canadien progresse ?

Marc-Antoine Godin, de La Presse, nous propose son analyse du premier quart de la saison du Tricolore ce matin, dans laquelle il affirme voir le Canadien progresser. Si certains points lui donnent raison, notamment au niveau des blessures, nous sommes plutôt en désaccord avec lui sur certains autres, notamment quand il revient (un autre) sur les gardiens hot de ses adversaires lors de quatre matchs en particulier.

Ça n’arrivera jamais à Carey Price de voler un match cette saison ? Ah…

Au final, le Canadien occupe ce matin le 11e rang dans l’Est. Oui, il n’est qu’à deux points des Rangers et des Capitals, respectivement septièmes et huitièmes, mais ces deux clubs ont aussi quatre et deux matchs en mains sur lui.

Ça ne nous inspire pas confiance pour le hockey d’avril, ce club-là.

Baseball majeur: dossier réglé

Ça a été confirmé hier: le Baseball majeur a un nouveau contrat de travail de cinq ans. Pas de conflit. Pas de match retardé et pas de saison annulée en total ou en partie.

Nous savons bien, à Chips ! Peanuts ! Cracker Jack !, que plusieurs d’entre vous avez encore la grève de 1994 et l’annulation de la saison de travers dans la gorge. Nous faisons partie de ceux-là. On vous a raconté qu’on a toujours un pincement au coeur quand on va couvrir des événements au Stade olympique ? Non. Ben on a toujours un pincement au coeur quand on va couvrir des événements au Stade olympique. Mais force est d’admettre que le Baseball majeur a réglé ses problèmes après ce conflit: une fois la prochaine entente écoulée, le sport aura connu 21 saisons consécutives sans conflit de travail.

Pendant ce temps, à la table de négociations de la NBA… (Faites jouer des criquets)

Le nouveau visage de l’Impact

C’est aujourd’hui que l’Impact grappille dans les effectifs des autres clubs de la MLS pour se construire un alignement. On s’en reparle plus tard cette semaine.

Là, on y croit !

Sidney Crosby

Sid the Kid de retour en uniforme. Espérons que ce sera pour longtemps.

On n’a plus le choix ! Après près de 10 mois et une soixantaine de matchs d’absence, Sidney Crosby revient au jeu ce soir contre les Islanders de New York !

(En passant, excellent coup de la CBC, qui nous présentera le match à compter de 19 hres).

Oh que plusieurs poolers doivent saliver à l’idée de quitter les bas-fonds de leurs classements respectifs ! Car la dizaine de matchs ratés prévue par plusieurs analystes s’est malheureusement transformée en quart de saison, rien de moins ! Quelles sont vos prédictions pour les 62 matchs restant ? 80 points pour le Sid ?

Sérieusement, la LNH doit avoir allumé tous les lampions de la cathédrale St. Patrick’s pour qu’il revienne au même niveau qu’avant, parce qu’elle s’est royalement plantée en ne suspendant pas David Steckel pour son geste qui l’a privée de sa plus grande vedette, surtout aux États-Unis. On se le souhaite également, amateurs de hockey.

Pendant ce temps, à Montréal – où notre grande vedette, Scott Gomez, est sur une séquence d’un match avec au moins deux points (mais toujours près de 50 sans but) – le Canadien tentera de poursuivre sur sa bonne lancée (6-3-1 à ses 10 derniers matchs) en recevant la visite des méchants Bruins de Boston, qui ne sont pas piqués des vers eux non plus, ayant remporté huit matchs d’affilée !

Espérons que Carey Price est en aussi grande forme qu’à ses deux dernières sorties.  Quelqu’un peut m’expliquer déjà pourquoi il ne pouvait garder les buts à Long Island ? C’est vrai: deux matchs en deux jours contre deux clubs de fond de cuve…

Finales d’Association de la LCF

Est-ce que la LCF vous intéresse encore quand les Alouettes sont éliminés ? Non ? Vous n’avez donc pas regardé les finales d’Association de dimanche ?

On doit vous admettre qu’ici non plus, au bureau-chef de Chips ! Peanuts ! Cracker Jack !, même si nous sommes affectés à la couverture des Alouettes, nous n’avons pas regardé ces matchs. Nous avons lu les comptes rendus et regardé les faits saillants aux bulletins de fin de soirée.

On va peut-être jeter un oeil à la Coupe Grey, qui opposera les Lions de la Colombie-Britannique aux Blue Bombers de Winnipeg (ça vous inspire pas, hein?).

Prédiction ? Victoire facile des Lions. Genre 43-21.

Premier échec (connu) pour l’Impact

À l’aube de sa première saison en MLS, La Presse nous apprend ce matin que l’Impact aurait fait chou blanc dans le dossier Nicolas Anelka.

L’attaquant français, qui joue la dernière saison de son contrat à Chelsea, en Premier League anglaise, aurait reçu une offre formelle de l’Impact pour en devenir l’un des ses joueurs désignés. Malheureusement pour le onze montréalais, d’autres clubs plus prestigieux et au portefeuille beaucoup mieux garni – comme l’AC Milan et des clubs des Émirats – lui font de l’oeil.

Ce sera aussi ça, la nouvelle réalité de l’Impact: se battre contre les grands clubs européens et asiatiques lors des mercato. Faudra vite trouver un moyen de remplir les quelques 20 000 sièges du stade Saputo, ce que l’équipe était incapable de faire quand le stade n’en comptait que 13 000…

On espère que l’Impact sait ce qu’il fait: les petites familles et les clubs de soccer amateur qui ne paient pas leurs billets pour assister à leurs matchs, ça ne paie pas des super vedettes internationales ça.