Un wrap-up du wrap-up du CH…

Bon ! Maintenant que tout a été dit et redit, analysé et ré-analysé, c’est à notre tour !

Vous vous dites sûrement que vous en avez assez entendu parler de l’épicerie de Carey Price ? On vous répond que vous avez raison !

On reviendra tout de même brièvement sur le point de presse de Marc Bergevin et les déclarations de certains joueurs. Si vous le permettez. (Si vous ne le permettez pas, passez tout de suite à l’interstice suivant. Merci.)

Ça change de la face de carême de M. Gauthier, avouez ! (PC, Ryan Remiorz)

Ça change de la face de carême de M. Gauthier, avouez !
(PC, Ryan Remiorz)

D’abord, Marc Bergevin. Cet homme est un vent de fraîcheur incroyable pour les journalistes affectés à la couverture du Tricolore. Pas de bullshit, des réponses franches, honnêtes et teintées d’humour. Diantre que c’est rafraîchissant.

Ensuite, que c’est fascinant d’avoir l’heure juste. Les seules réponses auxquelles il refuse de répondre sont celles qui feraient en sorte qu’il étalerait sa stratégie auprès des autres d.g. et qu’il se peinturerait dans le coin. Sinon ? Tout est ouvert !

Allez-vous racheter Kaberle ? «Peut-être, mais faut regarder les autres options: peut-être qu’on peut l’échanger.»

Comment analysez-vous le jeu de Ryder ? «Overall, il nous a apporté beaucoup, mais en série, il a eu une baisse de régime, COMME BIEN D’AUTRES.»

Êtes-vous inquiet des déclarations de Carey Price ? «Inquiet, non. Surpris, beaucoup. On va le rencontrer», a-t-il dit, avant d’ajouter qu’il allait lui proposer d’aller faire sa grocerie !

C’est du bonbon et contrairement à ce que l’ancienne administration croyait, il ne met pas l’organisation dans l’embarras en étant franc et «chummy-chummy» avec les journalistes.

***

Maintenant, Carey Price.

Oubliez le passage de l’épicerie, c’est le premier exemple qui lui est venu à l’esprit. Ce que Price a dit, c’est qu’il se sent épié, voire traqué, dans sa ville d’adoption. Ce que ça dit, c’est que Canadien a un jeune gardien de 25 ans qui n’est pas tout à fait bien dans sa peau ici et qu’il a besoin d’aide, sinon, ça ne fonctionnera jamais.

Rappelez-vous il y a quelques années (il nous semble que ce soit après sa première saison à titre de no 1), il avait connu une baisse de régime inquiétante en fin de calendrier et il avait dit lors du post-mortem se sentir vidé et la direction du CH avait dit ne pas en avoir entendu parler avant. C’est inquiétant. Ça veut dire que Price garde ses émotions pour lui, qu’il ne jase pas de ses problèmes à son entourage.

Selon nous, il est là le problème.  Canadien vient de s’engager pour plusieurs saisons avec Price. Il devrait s’assurer qu’il a tout l’encadrement dont il a besoin afin qu’il soit au sommet de sa forme, physique ET mentale. Les derniers commentaires de Price nous laissent croire que c’est un atout auquel Canadien doit porter une plus grande attention. Les athlètes ne sont pas tous tirés du même moule. Certains subissent la pression mieux que d’autres. Price ne semble pas de ceux-là.

Maintenant, est-ce que les partisans du CH sont assez caves pour aller écoeurer Price quand il va se faire couper les cheveux ou s’acheter une chemise ? On ose espérer que non. Mais on ne serait pas surpris du contraire…

Et lâchez nous avec «il fait 6,5 millions $ pas an, qu’il endure».  Personne ne gagne assez cher dans la vie pour devoir endurer de se sentir persécuté, si c’est le cas.

(Une petite note sur Michael Ryder, qui avait oublié la journée média de samedi et quitté pour Terre-Neuve : il a été vu au Hurley’s mardi en fin d’après-midi…)

Prédictions des séries : bilan du 1er tour !

C’est qu’on ne connaît pas un mauvais début de séries, à CPCJ! côté prédictions ! 4 en 8, c’est près de du double de notre taux de réussite habituel ! Wow !

Évidemment, Canadien nous a laissé tomber, comme les Capitals, les Blues et les Canucks… Ça nous apprendra ! Mais nous avions le bon nombre de matchs pour les Bruins et les Blackhawks !

C’est maintenant l’heure de se mouiller pour le deuxième tour !

Penguins-Sénatristes

Ottawa ne nous fera pas le coup deux fois ! Mais ils nous ont démontré qu’il fallait leur donner un peu plus de crédit. Assez pour stopper le rouleau-compresseur des Penguins ? Non !

Penguins en 6 

Bruins-Rangers

Ces deux clubs viennent de remporter des séries de brillante façon et semblent tous deux équipés pour faire un bon bout de chemin en séries. Mais qui stoppera qui ? Les Bruins auront le dessus !

Bruins en 7

Blackhawks-Red Wings

Les Red Wings ont éliminé les Ducks en sept difficiles rencontres, mais toute leur expérience ne pourra pas faire pencher la balance en leur faveur face aux Blackhawks, qui devront tout de même trimer plus dur.

Blackhawks en 6 

Kings-Sharks

Après un lent départ face aux Blues, les Kings ont remporté quatre matchs d’affilée pour affronter les Sharks, qui ont humilié les Canucks. Est-ce qu’Antti Niemi saura répéter ses exploits du premier tour ? Peut-être, mais les Sharks se frotteront à bien meilleur gardien.

Kings en 6

****

Les Yankees de retour à leur position habituelle…

On s’attendait à une saison difficile en raison des nombreux blessés, mais les Yankees de New York sont de retour à une position habituelle pour eux: au sommet dans l’Est de l’Américaine !

Pas de Derek Jeter, d’Alex Rodriguez, de Mark Teixeira, de Curtis Granderson et de Kevin Youkilis (embauché pour pallier à la perte d’A-Rod) ? Pas de problème ! Lyle Overbay, Jayson Nix et Vernon Wells s’occuperont de tout cela !

Oui, les Yankees ont de l’argent pour patcher leurs trous. Mais il faut tout de même donner crédit à Brian Cashman et Joe Girardi. Le premier pour avoir trouvé les bons joueurs pour pas trop cher et le deuxième de les utiliser de la bonne façon pour gagner.

Wells frappe pour ,300 avec 9 circuits et 22 points produits. Overbay a déjà produit 24 points et compte 6 circuits à sa fiche. Résultats: 25-14 et deux matchs d’avance sur les Orioles de Baltimore !

Granderson est revenu au jeu mardi. Teixeira ne devrait pas tarder et A-Rod et Jeter devraient être de retour quelque part autour de la pause du match des étoiles.  Notre prédiction : rendez-vous en octobre !

Start spreading the news; …

C’est l’heure de mettre votre dernier 2 $…

Comme vous le savez, ici, à Chips! Peanuts! Cracker Jack!, les prédictions des séries, on connaît ça ! Hockey, baseball, football: emmenez-en !

Ça ne veut toutefois pas dire que l’on fasse de bonnes prédictions… D’ailleurs, notre taux de succès la saison passée était plutôt famélique. Vous croyez que ça va nous empêcher de nous mouiller jusqu’au cou et de se ridiculiser une autre fois ? Que nenni !

Voici donc, pour vous amis lecteurs et surtout, pour votre portefeuilles, nos prédictions sur les séries 2013 de la LNH :

Association Est:

Canadien-Sénatristes

Ah ! Vous attendiez Toronto ? Ce sera pour une autre fois (au deuxième tour ?) ! Les Sénatristes sont allés vaincre les Bruins chez eux lors du tout dernier match de la saison pour éviter les Penguins et «s’offrir» Canadien, un club que les joueurs du Ottawa trouvent «davantage à leur portée». Nous avons des petites nouvelles pour vous, Ottawa.

Canadien en 6

C'est comme ça qu'on fait, Carey...

C’est comme ça qu’on fait, Carey…

Penguins-Islanders

Les Islanders ont connu une belle fin de saison, mais les Penguins, même sans Crosby, Malkin, Letang et leur mascotte ont démontré qu’ils ne cesseraient de gagner des matchs. Bravo les Islanders, mais on repassera pour le deuxième tour.

Penguins en 5

Capitals-Rangers

Les Caps ont terminé la saison en feu et les Rangers ont aussi connu une bonne fin de calendrier pour se hisser jusqu’au sixième rang. Mais sauront-ils stopper Alexander Ovechkin ? On en doute.

Capitals en 6

Bruins-Maple Laughs

Possiblement la seule bonne occasion de cheerer pour les Bruins de votre vie ! L’équipe la plus surévaluée dans l’Est se fera montrer la sortie par VOS Bruins ! Mais ce sera long et ardu…

Bruins en 7

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Association Ouest 

Les partisans sont gonflés à bloc pour le début des séries à Vancouver.....

Les partisans sont gonflés à bloc pour le début des séries à Vancouver…..

Le Wild était bien heureux de faire les séries. Jusqu’à ce qu’il se rappelle qui a terminé premier dans l’Ouest. Le rouleau compresseur du Chicago n’aura pas de mal à aplatir Minnesota. Ce n’Est pas dans cette série que les Hawks vont se fatiguer.

Blackhawks en 4

Ducks-Red Wings

Les Ducks ont connu une fin de saison difficile, tandis que les Wings ont remporté leurs quatre derniers matchs pour confirmer leur 22e participation d’affilée au tournoi printanier. Au cours des ces matchs, Pavel Datsyuk a démontré qu’il était l’un des plus grands gamers de la LNH quand ça compte. Désolé, Saku et Teemu.

Red Wings en 6

Canucks-Sharks

Ces deux clubs ne s’aiment pas, alors c’est une série au cours de laquelle rififi pourrait être de la partie. San Jose a été atroce sur les patinoires adverses cette saison, donc, avantage Canucks.

Canucks en 7

Blues-Kings

Les Blues s’amènent en série avec peut-être le gardien le plus hot du moment et comme on le sait si bien à Montréal, on va aussi loin que nous mène notre gardien en séries (OK, Carey ?). Pas de répétition pour les Kings.

Blues en 5

Voilà ! Maintenant, allez miser votre maison là-dessus, comme ils disent, it’s money to the bank !

On vous garantit que ce ne sera pas la finale de 2013. Vous pouvez parier là-dessus aussi...

On vous garantit que ce ne sera pas la finale de 2013. Vous pouvez parier là-dessus aussi…

AVIS: nous ne sommes pas responsables de tout dommage causé à votre portefeuilles/couple en raison de ces prédictions.

Les vraies affaires !

Oh que oui !

Après 162 matchs, les 8 10 équipes s’étant qualifiées pour les séries 2012 du Baseball majeur donnent ce soir le coup d’envoi au plus beau mois de l’année !

Même si la dernière journée d’activités n’a pas été aussi palpitante que celle de l’an dernier, alors qu’en 30 minutes, nous avions eu droit à quatre fins de match époustouflantes à souhait, elle aura quand même permis un upsetqu’on n’avait pas vu venir, avec la victoire des A’s face aux Rangers, qui menaient 5-1 après trois manches. Cette victoire des A’s a relégué les Texans au match-suicide pour le quatrième as, disputé à compter de 20 h 30 aujourd’hui. Les Orioles de Baltimore, les visiteurs pour ce duel, ont connu une superbe saison, mais nous croyons que leur parcours prendra fin face aux Rangers.

Voici ce qu’on souhaite. Maintenant, voyons voir ce qui va vraiment se passer. Peu importe, octobre sera tout de même le plus beau mois de l’année !

Juste avant, les Cards de St. Louis, vainqueurs de la Série mondiale l’an dernier après s’être qualifiés in extremis lors du dernier jour de la saison 2011, visiteront quant à eux les Braves d’Atlanta. Les Cards ne seront pas capables de répéter leurs exploits de l’an dernier et ce sont les Braves qui se qualifieront.

Les vainqueurs de ces matchs affronteront ensuite les Yankees de New York et les Nationals de Washington.

Dans les autres séries, les A’s affronteront les Tigers de Detroit et les Reds de Cincinnati se frotteront aux Giants de San Francisco. Tigers en 4 et Reds en 4 aussi.

AVERTISSEMENT: Nous avons été pitoyables dans nos prédictions en séries du Baseball majeur l’an dernier. Ne misez pas votre maison en suivant nos conseils !!!

Curieuse façon de procéder

Le Baseball majeur a décidé d’innover pour les séries de divisions, mais d’une bien curieuse façon. Disputées sous la formule 3 de 5, ces séries verront l’équipe ayant le meilleur résultat disputer les deux premiers matchs dans le stade adverse.

Le but des 162 matchs n’est-il pas de s’assurer de l’avantage du terrain ? Nous comprenons que les trois dernières parties seront disputées à domicile et que le fameux 5e match sera joué dans le stade de la meilleure équipe, mais c’est toujours plus difficile de jouer à l’étranger, peu importe le sport. Pourquoi risquer de se retrouver 0-2 en jouant à l’extérieur ?

Et économiquement, est-ce que les dollars sauvés en ne faisant qu’un voyage vaut le risque de ne jouer qu’un match à domicile en séries (si l’une ou l’autre des équipes balaie la série) ? Les séries ne constituent pas une occasion de s’en mettre plein les poches pour les proprios ?

Pas le meilleur move de l’histoire, il nous semble…

Game Over

On ne vous en a pas parlé, mais nous avons dévoré l’excellent «Game Over: l’histoire d’Éric Gagné» du confrère Martin Leclerc, dans lequel Gagné avoue publiquement pour la première fois avoir utilisé des produits dopants et fait son mea culpa.

Notre texte à ce sujet ici.

On commence à toucher au portefeuille des joueurs

Depuis hier, la LNH a officiellement commencé à piger dans les poches des joueurs en annulant les deux premières semaines du calendrier régulier.

D’un côté et de l’autre, on semble vouloir persister à nous faire croire qu’on est big et que ce conflit est pour le bien du sport. On le répète : BULLSHIT !  On comprend les joueurs de ne pas vouloir voir leurs revenus diminuer, c’est la réaction normale de tout être humain. Mais depuis quand un partage autour de 50-50 n’est pas équitable ?

Les joueurs prétendent que ce sont eux qui font le show et qu’ils devraient recevoir davantage. Ça se défend. Mais s’il n’y a pas des propriétaires (et une ligue) qui s’entêtent à faire jouer des clubs dans des marchés où il ne devrait pas y en avoir, il y a plusieurs dizaines de ces joueurs qui seraient peut-être sans travail. Qui sait : peut-être que 50 % des revenus avec des clubs dans des marchés qui rapportent valent plus que 57 % dans des marchés moribonds ? Les joueurs se sont-ils penchés là-dessus ?

Par ailleurs, avez-vous lu le braillage de Krys Barch (rapporté par Ken Campbell, notamment) ? Le pugiliste des Devils, parce qu’il n’est pas reconnu pour grand chose d’autre, se plaint de la situation de joueurs qui comme lui, ne sont pas des superstars.

Barch a peut-être besoin d’aide (il disait avoir pris quelques consommations alcoolisées et avoir un fusil près de lui au moment de twitter ses inepties). Nous l’encourageons fortement à en demander ou que quelqu’un de son entourage lui vienne en aide, car cette détresse profonde est tout sauf drôle. Mais pour ce qui est de ses récriminations, alors là, minute champion !

Barch a touché 3,8 millions $ en salaire et a contrat valide encore deux ans, pour 1,5 million supplémentaire. S’il n’est pas content du traitement que lui réserve le hockey, un sport qui permet les bagarres et permettent à des gars sans talent de hockeyeur comme lui de faire du sport professionnel, qu’il tente de percer en UFC pour voir si c’est aussi payant. En attendant, il devrait fermer sa boîte et accepter sa «pauvre» condition.

Inquiétante et décevante défaite

Ouch ! Dire que Lucian Bute a mangé une volée face à Carl Froch samedi soir tient de l’euphémisme.

Le Québécois d’origine roumaine a été dominé, malmené, maltraité. Le genre de défaite qui donne bien du poids aux propos de Froch, qui dit depuis l’annonce de ce combat que Lucian ne s’est jamais frotté à l’élite. Propos auxquels Bute donne du poids en disant : «Je n’étais pas prêt pour ça»*.

Ceci n’est pas l’image que les Québécois souhaitaient voir samedi soir…

Ici, aux quartiers généraux de Chips ! Peanuts ! Cracker Jack !, nous sommes des amateurs de boxe frustrés ce matin. Et fâchés.

Nous sommes fâchés envers Interbox et GYM pour nous avoir fait croire que leurs boxeurs faisaient partie de l’élite mondiale. Et attention ici : nous ne disons pas que Bute ou Jean Pascal ou David Lemieux est pourri. Mais nous sommes obligés de constater que les boxeurs de ces deux écuries sont surprotégés et quand vient le temps de se frotter à l’élite, ils ne font pas le poids.

Pascal a livré un nul et subi une défaite contre Bernard Hopkins. Il avait aussi perdu contre Froch en 2008, mais s’était rendu à la limite. Bute vient d’être terrassé par Froch. Lemieux, meilleure invention depuis le pain tranché selon GYM à l’époque, s’est couché devant Marco Antonio Rubio après avoir remporté 24 de ses 25 premiers combats par K.-O.. Combat suivant ? Défaite par décision contre Joachim Alcine.

Mais soyons justes : Pascal a battu Chad Dawson. Le combat a été arrêté en raison d’une vilaine coupure de Dawson au 11e, mais les trois juges avaient Pascal en avance. Bute a battu Glen Johnson… à 42 ans, alors que ce dernier venait de subir trois défaites à ses six derniers combats. Adonis Stevenson, chez GYM, semble être sur une belle lancée. Mais lui aussi, ses deux derniers adversaires étaient supposés lui donner du fil à retordre. Il les a liquidés en trois rounds. Au total. Jusqu’à preuve du contraire, il demeure suspect lui aussi.

Souhaitons que Bute saura se relever et reprendre un titre mondial contre un boxeur hautement classé. Souhaitons que Pascal batte Tavoris Cloud au mois d’août prochain. En fait, nous souhaitons énormément de succès aux boxeurs québécois. Mais la défaite d’hier a laissé un goût très amer dans notre bouche.

***AJOUT : Carl Froch ne croit pas qu’il y aura un combat revanche. Il croit même avoir mis fin à la carrière de Lucian Bute. Point de vue qui se défend, présentement…

Les Devils nous font mentir…

Bon. Les Devils en six matchs, ça nous fait un peu mentir pour notre incroyable prédiction de grande finale de la Coupe Stanley. Tout de même, on ne peut pas dire que nous soyons très déçus de voir Martin Brodeur se pointer en finale !

Et le New Jersey, c’est à côté de Manhattan… La LNH ne doit pas être si déçue que ça…

Kings en 6. Avec cette victoire des Devils, nous sommes 6 en 14 pour les présentes séries.

* Citation tirée du compte rendu de Gabriel Béland (@gabrielbeland) sur cyberpresse.ca

Les Kings, facilement…

Comme dirait un célèbre chroniqueur montréalais : «Ah, c’est faite là ?». C’est faite là : les Kings de Los Angeles ont atteint la finale de la Coupe Stanley en 5 petites parties, comme nous l’avions d’ailleurs prévu !

Les Kings viennent d’éliminer les Nord… les Coyotes de Phoenix.

Les Coyotes de Phoenix auront cependant fait travailler leurs adversaires lors des deux derniers matchs et n’eût été du brio de Jonathan Quick mardi soir, la série pourrait bien en être à un sixième match.

Les Kings profiteront maintenant d’un repos d’une semaine avant de disputer la finale. Avec la série Devils-Rangers qui s’annonce longue, voilà une semaine de repos qui ne poura qu’être avantageuse pour les champions de l’Ouest.

Cette heureuse prédiction de Chips ! Peanuts ! Cracker Jack ! fait passer notre fiche des présentes séries à 6 en 13, ce qui n’est pas mauvais, mais qui n’est rien pour écrire à sa mère non plus… (En fait, ce n’est pas vrai : s’il y a longtemps que vous n’avez pas écrit à votre mère, vous pouvez lui en parler de cette fiche. Ça fera au moins ça…)

Pour les Kings, il s’agit de leur deuxième présence en finale et de leur première depuis 1993, alors qu’ils s’étaient inclinés 4-1 devant vos Canadiens de Montréal ! Si on vous avait dit alors que les Kings retourneraient en finale avant le Tricolore, l’auriez-vous cru ?

Les Kings sont bien placés pour venger cette défaite de 1993. Mais ne vendons pas la peau des démons ou des gardes forestiers trop vite…

Un bref aperçu du règne de terreur Gauthier-Martin de l’interne…

L’excellent Dave Stubbs (Dave_Stubbs) de The Gazette nous présente un petit Questions-Réponses en compagnie de Jaroslav Spacek, qui revient sur ses deux saisons et demie à Montréal.

Bien qu’on se doutait pas mal de l’ambiance qui devait régner sous Gauthier-Martin, le récit d’horreur de Spacek nous permet «d’apprécier» à quel point ces deux terribles hommes de hockey (qui vivent encore 25 ans en arrière) ont retardé le développement de votre équipe de hockey préférée.

À glacer le sang.

Pas beaucoup d’occasions de se réjouir à New York et Boston

Parlant de période sombre, les partisans des Red Sox et des Yankees en vivent une  actuellement.

Les deux superpuissances de l’Américaine croupissent présentement aux quatrième (Yankees) et cinquième (Red Sox) rangs de la section Est, deux échelons où on les voit plutôt rarement depuis quelques années.

À 5,5 et 6,5 matchs des Orioles de Baltimore (?????), la saison n’est pas encore perdue, mais leur marge de manoeuvre s’effrite déjà un peu, sans parler de l’impatience des partisans, qui se fait déjà entendre à Fenway Park et au Yankee Stadium.

Si ces deux clubs viennent parmi les cinq premiers pour la moyenne offensive — les Red Sox sont même deuxièmes avec 230 points marqués avant les matchs de mercredi –, les deux équipes sont parmi les pires au chapitre des points accordés.

Si nous avions un petit 2$ à parier, nous gagerions que ces deux clubs tenteront de remédier à cette situation d’ici peu…

Place au carré d’as

Au moment où vous lirez ces lignes, vous savez déjà que les Kings, les Coyotes, les Devils et les Rangers composent le carré d’as des Séries éliminatoires 2012 de la LNH. Mais savez-vous qui passera en finale ? C’est ici qu’on intervient…

Voici à quoi ressemblera la finale de la LNH, selon Chips ! Peanuts ! Cracker Jack !

La victoire des Rangers contre les Capitals dans le septième match nous permet d’être 1 en 4 en demi-finales d’Associations et 5 en 12 depuis le début des séries (cette moyenne de ,417 est d’ailleurs d’environ ,417 supérieure à notre moyenne lors des dernières séries du Baseball majeur…).

Les Kings, huitièmes dans l’Ouest, ont jusqu’ici tour à tour éliminé les Canucks (#1) et les Blues (#2). Vous pensez que les Coyotes représentent une menace ? Le rouleau compresseur des Kings continuera son inlassable travail de démolition et remporteront cette série en 5 petits matchs.

Dans l’Est, ce sera beaucoup plus serré. Après avoir éliminé les Flyers, Martin Brodeur et sa bande en auront plein les bras face aux Rangers et King Henrik. Mais ce ne sera pas facile pour les Rangers pour autant. Si le premier match est une quelconque indication de l’allure de la série, l’équipe qui sortira de cette finale de l’Est sera bien plus fatiguée que les Kings… Nous aimerions bien voir le vieux Martin en finale, mais nous croyons que les Rangers sortiront gagnants de cette série, en 7.

Voilà une finale qui fera bien plaisir à Gary Bettman et aux autres dirigeants de la LNH : les deux plus gros marchés de télévision aux États-Unis qui s’affrontent.

L’Agent Vlad chez les Blue Jays !

Le d.g. montréalais des Blue Jays de Toronto, Alex Anthopoulos, avait déclaré cet hiver, quand il avait fait faire un détour à sa caravane hivernale jusqu’à Montréal, qu’il aimerait bien que les fans de baseball de la Belle Province se rallient à son équipe.

Quoi de mieux pour cela que d’embaucher Vladimir Guerrero !!!

Bon comme dans le dossier des Coyotes à Québec, Vlad à Toronto, c’est loin d’être fait. Guerrero a signé un contrat des ligues mineures et son retour vers les Majeures passe d’abord par le camp d’entraînement prolongé (Extended Spring). Si ça va bien au cours de ce camp, il commencera son ascension au niveau A.

La seule raison d’aimer les Jays…

Le bon vieux Vlad, qui a 37 ans, ne peut plus vraiment jouer en défensive. Si le bras est toujours là, ce sont les genoux qui suivent moins. Par contre, il peut encore frapper: l’an dernier, en 145 matchs avec les Orioles de Baltimore, il a maintenu une moyenne de ,290 avec 30 doubles, 13 circuits et 63 points produits pour une moyenne de puissance de ,416.

Vrai, il a ralenti en deuxième moitié. Sûrement qu’une demi-saison ou un tiers de saison l’aiderait à conserver de bons chiffres. En tout cas, dès son rappel à Toronto — s’il a lieu — Anthopoulos aura gagné son pari : nous serons à Toronto pour voir Vladimir.

D’ailleurs, pour ceux qui ont moins suivi sa carrière depuis son départ de Montréal, Vlad sera possiblement le dernier membre des Expos à être admis à Cooperstown. Et comme il a joué la majorité de ses matchs avec les Expos, il pourrait bien se retrouver avec la casquette montréalaise sur sa plaque.

En carrière, Guerrero frappe pour ,313 (puissance de ,553), avec 2590 coups sûrs (dont 477 doubles, 449 circuits et 46 triples), 1496 points produits et 1378 points comptés. Il a remporté le titre de joueur le plus utile dans l’Américaine en 2004, sa première hors de Montréal, en plus de terminer deux fois troisième du scrutin et une fois quatrième. Il a pris part à neuf matchs des étoiles et a remporté huit Bâtons d’Argent, remis au meilleur frappeur de sa position.

Rendez-vous à Cooperstown dans quelques années, Vlad.

Le show Beckham

Pour décrire le match entre l’Impact et le Galaxy — et surtout, David Beckham — de samedi dernier au Stade olympique, il n’y a qu’un mot : wow !

Pour les partisans de l’Impact, c’était parfait. L’équipe a poursuivi sans séquence sans défaite à domicile en livrant un excellent verdict nul de 1-1.

Pour les partisans de Beckham, c’était parfait. L’international anglais a disputé toute la rencontre, étant de toutes les situations importantes, de tous les coups de pied arrêtés et il a marqué le but du Galaxy, un «Beckham Special» bien enroulé sur un coup franc d’environ 25 mètres.

Pour les journalistes, c’était parfait. Beckham a été généreux de son temps, affable, gentil, même quand une hurluberlue (pour rester poli, on a beaucoup d’autres qualificatifs en tête…) lui a demandé de signer des sous-vêtements…

Et la direction de l’Impact ne se plaindra sûrement pas des 60 860 spectateurs présents et tout l’argent qu’ils ont dépensé au cours de ce match. Dommage que Thierry Henry soit blessé, car avec les Red Bulls de New York qui s’amènent samedi prochain, l’engouement aurait pu être semblable deux semaines consécutives.

Vous ne pourrez pas dire qu’on ne pense jamais à vous, mesdames…

Débandade à Toronto

L’Impact de Montréal a rappelé à tout le monde qu’elle était une équipe d’expansion, mercredi, dans le match retour de la demi-finale du Championnat canadien contre le Toronto FC.

En fait, le onze montréalais ne s’est tout simplement pas présenté pour les première 40 minutes de jeu. Le TFC — qui, il est important de le rappeler, n’avait pas gagné un seul match depuis le 14 mars dernier, en Ligue des Champions — avait l’air de Manchester United contre un club de quatrième division dans un match de Carling Cup. Et la défense montréalaise de poules sans tête…

L’Impact s’est fait montrer qui était le patron, hier, à Toronto…

L’Impact a même profité d’un avantage numérique pendant 74 minutes (!!!) à la suite de l’expulsion hâtive d’Eckersley. C’est quand même Toronto qui avait l’air en surnombre. On aurait cru voir l’avantage numérique du Tricolore, édition 2011-12…

Après la rencontre, Jesse Marsch nous a avoué que ses troupiers avaient fait preuve de complaisance après leur surprenante victoire de 2-0 récoltée à Kansas City, contre le meilleur club de la MLS cette saison. Ce sont là des propos bien inquiétants.

L’équipe n’a qu’une douzaine de matchs derrière la cravate et déjà on se permet la grosse tête ? Ou est-ce tout simplement que l’Impact a joué ce match à la hauteur de son talent de club d’expansion ? En tout cas, ce match est inquiétant à plusieurs niveaux, à commencer devant le filet.

Oui, Donovan Ricketts a fait des petits miracles en deuxième demie. Mais comme il a souvent l’habitude cette saison, il concède des «gaz» qui plombent son club. Evan Bush, qui a si bien fait l’an dernier — à un niveau inférieur, on en convient — ne mériterait pas une chance ?

Et l’attaque manque cruellement de finition ! Si Bernardo Corradi démontre de belles choses, il en exaspère plus d’un avec son chiâlage sans fin. Dès qu’un adversaire passe à moins de trois mètres, il regarde en direction de l’arbitre, baguettes en l’air. Heu garçon: les autres aussi ont droit de se promener sur le terrain…

Bref, ce fut une performance frustrante à regarder, mais on doit se rappeler que l’Impact est un club d’expansion et que bien qu’il surprendra à l’occasion, il décevra plus souvent. Nous imaginons que ça fait partie du processus d’apprentissage…

Bye bye Flyers…

Notre série de mauvaises prédictions en séries se poursuit avec l’élimination par les Devils des Flyers en cinq petits matchs. À date : 0 en 3 en demi-finales d’Associations et 4 en 11 depuis le début des séries.

Nous espérons que vous avez compris le «pattern» si vous vous fiez à nous quand vient le temps de miser l’argent de l’épicerie…

Hamilton : seulement le 16e !

Mardi soir, le voltigeur des Rangers du Texas Josh Hamilton a frappé quatre circuits dans un match, un exploit d’une rareté incroyable au baseball majeur.

Hamilton est devenu seulement le 16e joueur à réussir l’exploit, le premier depuis Carlos Delgado, en 2003. (À titre de comparaison, 21 matchs parfaits officiels ont été lancés en 143 ans d’histoire… C’est ben plus facile un match parfait, hein ?)

En plus de ses quatre circuits, Hamilton a ajouté un double et produit huit points. Ses 18 buts atteints (4 circuits X 4 buts + 1 double X 2 buts = 18 buts) constituent un record de la Ligue américaine pour un match.